Porte

Yoockhna Moon (1994-) – Partenaire d’AFROpoésie – COMORES

800px-Door_Sidi_Bou_Said

Où est la porte qui importe les contes,

Un conte dans un compte coûte une porte,

Coûte une porte qui déporte une morte

Porte bien le bonheur en quelque sorte.

 

Ici finit ce récit infini,

Par-ci les souris, souris la souris,

Poursuis ta pourrie vie,

Construis ta vie mûrie.

 

Putain de chagrin,

Certains requins sont des bulletins,

Il vint du vin du scrutin,

Des lutins du sapin deviennent des nains.

 

Où est la porte qui importe les contes,

Cette porte me téléporte dans n’importe…

Quelque porte sans faute de porte,

Un conte dans un compte coûte une porte.

 

 

1er janvier 2018

Les Larmes de sang : les injustices et les violences sous silence (projet de publication)

Publicités

J’écris

Ndongo Mbaye – Partenaire d’AFROpoésie – SÉNÉGAL

800px-Nibs_penholders

J’écris pour les aubes prochaines

A naître

Les aurores boréales

A mourir

Pour les phasmes habillés

Des couleurs de l’incertitude

J’écris pour faire valser

Les vagues des volutes océaniques

Pour accompagner les troncs d’arbres

Sur les fleuves nuitamment dérivant

J’écris pour voir féconder

La langue et surgir les mots

Sentir leur chaleureuse réminiscence

Sur les contours joyeux

De ma bouche

J’écris pour juguler ma perte

Et asperger de rêves

Mes idées d’espoirs

J’écris pour installer le doute

Essentiel

Sur les remparts de la Liberté

Dans les forteresses des murailles

Imprenables

De mes ultimes convictions

Aux insaisissables convulsions

J’écris dans la rage

De vivre

De caresser de mes doigts

Lumineux

Les corps de mes désirs

J’écris pour écrire sur les rides

De l’eau

Des messages d’amour à dessiner

De feu

Des laves de volcans

Aux cœurs ouverts

Tels des soleils d’étoiles purs

Des pluies de sourires

J’écris pour ne jamais

Abdiquer

De l’Humanité

 

Le 16 août 2016 à Choisy-le-Roi

 

Ndongo Mbaye devient partenaire d’AFROpoésie!

17269682_10212681937548443_1723984485_o (1)Ndongo

MBAYE

Docteur-es-lettres

Sociologue et Journaliste

Poète-écrivain sénégalais auteur de « Amours-Savanes » paru aux éditions ACORIA en février 2005 et de « Les Lézardes Du Silence » paru en Juin 2007 toujours chez ACORIA.

« Les Poètes meurent aussi » Novembre 2016 aux éditions Lettres de Renaissances (France et Sénégal)

« Amadou Elimane Kane : réinventer la littérature africaine , c’est bâtir le récit pluriel pour une humanité sans muraille » Isabelle Chemin et Ndongo Mbaye,  avril 2017, Lettres de Renaissances (France et Sénégal)

Ancien Professeur Associé à l’Université Cheikh Anta Diop(UCAD) de Dakar en Communication et Sociologie, à l’Option TOURISME de l’Ecole Supérieure Polytechnique(EPS).

Ancien Professeur en Communication et Sociologie à L’Institut de Formation en Administration des Affaires (IFAA) à Dakar

Membre du Comité Scientifique , Responsable des Universités d’été et du Département « Lettres et Culture » de l’Institut Culturel Panafricain et de Recherche (ICPR) de Yène au Sénégal

Membre du Conseil Scientifique de l’Ecole des Sciences Sociales Appliquées de Basse Casamance (ESSABC)

Ancien Responsable du Service Loisirs Retraités et Handicapés de la ville de Choisy-Le-Roi(Val De Marne) en France depuis 1991.

TRAVAUX UNIVERSITAIRES

Thèse de Doctorat-es-lettres modernes de 3ème Cycle sur : « Les mentalités dans le roman sénégalais :images et présupposés du discours » soutenue le 15 Octobre 1982 à l’Université Nanterre Paris X.

Mémoire de DESS en Sciences de l’Information et Communication, Option Documentation et Bibliothéconomie à l’Institut d’Etudes Politiques(Sciences PO) à Paris en 1983, sur :

« La petite  entreprise d’édition au Sénégal ».

Mémoire de DEA en Sociologie à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales(EHESS) sur une Analyse critique d’une étude de  l’équipe de Chombard De Lauwe sur le quartier des Malassis et le Centre Socio-Culturel « Anne Franck », dans la ville de Bagnolet.

Mémoire de Maîtrise-es-lettres sur « Rousseau et la notion de Droit Naturel » en 1978 à Nanterre Paris X

ARTICLES

« Langues et Développement en Afrique »dans le N°30 de Juin 1990 de la Revue »Les Actes de Lecture »

«  A la recherche de l’Africanité « ,dans le N°41 de la Revue « Africultures » sur le thème de l’Africanité.

Différents articles sur la Littérature Africaine dans le Quotidien Sénégalais « TAKUSAAN » en 1984/85.

COMMUNICATION/ARTICLES

« Principes Politiques et Pensée Philosophique :ou de la vertu thérapeutique de l’enseignement de Cheikh Anta Diop »dans la Revue « Diaspora Africaine » pour le 19ème Anniversaire de la mort de Cheikh Anta Diop en 2005

COMMUNICATIONS

« Les Aspects philosophiques et politiques de l’œuvre de Cheikh Hamidou Kane à travers le prisme de l’Aventure Ambiguë »,dans le cadre de la Conférence-Débat : « Quels apports dans l’œuvre de Cheikh Hamidou Kane pour le Sénégal d’aujourd’hui ? » organisée par l’Association Alternative Sénégalaise Internationale(ASI) le Samedi 24 Avril 2004 à Paris.

« Introduction à un débat sur les relations entre littératures négro-africaines francophones et cinéma », Communication pour la Revue « Africultures » dans le cadre d’une Conférence-Débat à la Maroquinerie.

« Quel devrait être le contenu d’une éducation civique au-delà de la transmission d’un savoir par l’instruction publique ? » dans le cadre de la Table Ronde organisée  par le Centre International Francophone d’Echanges et de Réflexion(CIFER) sur le thème : « Quelles valeurs communes pour la société de demain ? », à la salle Colbert de l’Assemblée Nationale Française, le 10 Octobre 2002.

« Problématique de la création poétique à travers la démarche individuelle » au Lycée du Val de Seine à Rouen  le lundi 12 Décembre 2005, avec un Récital de Poésie.

« Léopold Sédar Senghor, Birago Diop : deux auteurs négro-africains, pour quels apports ? »,pour l’Association des Sénégalais d’Angers ,dans la cadre de la commémoration de l’Indépendance du Sénégal, le 4 Avril 2006, à Angers.

« Questions et Réponses autour de quelques problématiques sur la Poésie : partages et échanges d’expériences et de savoirs »

Conférence-café philosophique du Jeudi 10 Mai 2007 à Bezons sur le thème : « on est toujours l’Autre de quelqu’un… »avec le philosophe écrivain  Français Jean Louis Sagot Duvauroux

Introduction d’un Débat pour la RADDHODIASPORA de Lyon, le Samedi 30 Juin 2007.

Il fallait, à partir de la projection du documentaire de Bob Swain : « Lumières Noires » (relatif au 1er Congrès des Ecrivains et Artistes Noirs en Septembre 1956 à la Sorbonne) engager une Réflexion pour « prendre conscience de notre commune identité, et connaître les difficultés que nous rencontrons », et ainsi intégrer la pensée d’Aimé Césaire : « nous ne devons pas tomber dans un racisme à l’envers, mais aspirer à une fraternité universelle. La mise en valeur de notre propre culture est importante, l’ouverture aux autres l’est également.. ».

PARTENARIAT DE PROJET POETICO-MUSICAL

A commenté 10 poèmes chantés de L.S.Senghor dans le CD « Entre Seine et Sine »du chanteur et  musicien Sénégalais Meïssa Mbaye paru en 2006 , Année de la Francophonie et de L.S.Senghor.

MONTAGE DE SPECTACLE POETICO-MUSICAL

En 2007 a monté avec le Griot Koriste Idrissa DIABATE un Spectacle Voyage Poétique d’une durée d’au moins 2 heures sur notamment des Auteurs Français et Négro-Africains…

PUBLICATION

Recueil de poèmes : « Amours-Savanes » paru aux Editions ACORIA en Février 2005 en France.

Recueil de poèmes « Les Lézardes du Silence » paru aux Editions ACORIA en Juin 2007

 

Yoockhna Moon devient partenaire d’AFROpoésie!

yyJe m’appelle Youkna Issoufi, mais Yoockhna Moon en tant qu’auteur. Je suis né aux Comores à Moroni en 1994.

J’ai découvert la poésie au collège, initié par un enseignent nommé Ibrahim Mahoudjoudi et surnomme Djendé. A partir de là, j’ai commencé à participer aux concours organisés par l’Alliance française de l’île de Mohéli ou Mwali (Comores).  J’ai remporté en 2015 le concours Francojeune organisé par l’Organisation internationale de la Francophonie, catégorie poésie de l’océan Indien.

635194_LCL_C14Cette même année, j’ai publié Les larmes de sang, mon premier recueil de poésie. La poésie est pour moi un genre très sensible, facile mais difficile à comprendre. Je vois la poésie comme femme fidèle qui m’accompagne. Aujourd’hui, j’étudie les Lettres modernes pour avoir une grande connaissance de cette mer vaste et infinie qu’est la poésie. Je veux aussi m’appliquer aux autres genres tels que la nouvelle, le théâtre et le roman.

Je suis aussi membre de différents clubs de poésie ou de slam de mon pays les Comores, pour mieux vivre ma passion malgré ma timidité…

La poésie m’accompagne partout. Elle est toujours dans ma tête, elle ne veut pas sortir mais je me laisse faire par ses paroles qui me donnent de l’oxygène.

Facebook : https://www.facebook.com/youknai?ref=bookmarks

Intagram : Yoockhna

Numéro de téléphone mobile : (+269) 3411525/ 4401525

E-mail : issoufiyoukna@gmail.com

Site web : www.komorature.e-monsite.com

Jument!

MAB Elhad (1968-) – Partenaire d’AFROpoésie (poème et illustration) – COMORES

Calligrammab_3_Ph.MAB Elhad

Tu fus cette amie fidèle, cette confidente,

Qui a conquis ma jeunesse  quand étudiant,

Je venais à ta rencontre dans ce haut du pavé.

 

Tu me portais sur ton dos pour m’avoir dompté,

Sans rien demander au-delà de mes divagations,

Te contentant de temps à autres d’un coup de tête.

 

T’en souvient–il de nos premières rencontres,

Quand nous nous évadions du 5 rue de Québec,

Happés par ces quelques instants de solitude nantaise ?

 

Tu te nommais Guénaelle, venue de cette Bretagne,

Que tu chérissais bien sans rien laisser apparaître,

Que cet accent qui me rappelle tes quelques hantises !

 

Tu voulais que je te suive, dans ce long périple de la vie,

Parce qu’en ces temps reculés, il aurait été d’un exploit,

Que de pavoiser dans ta contrée d’une telle différence.

 

Qu’es- tu devenue depuis que cette France est arc-en-ciel ?

Que te reste-t-il de cette vision que tu te faisais du monde,

Que tu voulais sans hennissement, ni différence aucune !

Lâcher prise

Yohan Pezo (1994-) – Partenaire d’AFROpoésie – CONGO (Kinshasa)

Chakras

Pour laver mes oreilles du bruit, de l’inutile 

Que le silence règne devant ses sujets

L’un est aveugle et l’autre sourd, peu sont muets

Les oreilles sont dans un véritable asile

Là où un cœur palpite devant la peur

Les poumons respirent sans connaître l’odeur

L’esprit se trompe mais pense être avisé

Mais le cœur sait de qui on l’a divisé

Je propose que l’on propose à ce dernier

De parler en profondeur de sa mémoire ;

Des racines et de l’Arbre premier

Que l’esprit si futé ne pourrait croire  

Yohan Pezo devient partenaire d’AFROpoésie!

IMG_20170709_121740Je suis né a Kinshasa le 10 juillet 1994. Je vis avec mes parents et j’ai deux frères et deux sœurs.
Je suis étudiant en gestion des affaires à la Leadership Academia University.
Ma mère m’a toujours orienté vers la lecture depuis mon plus jeune âge. J’allais à la bibliothèque même pendant les vacances.
Un jour à l’école j’ai fait la rencontre du rap grâce à un ami et c’est à partir de là que j’ai commencé à flirter avec la poésie, même si ce n’est que plus tard que j’écrirai un poème en tant que tel.
Dans la poésie j’expérimente une autre facette des mots, leur vraie nature si je peux dire ; une nature changeante et évolutive.
Avec la poésie je suis allé à la rencontre de la profondeur. Contrairement au rap, il s’agit simplement du texte et de sa richesse.
Facebook . Yohan Pezo
Instagram : Sombre poète