MAB Elhad devient partenaire d’AFROpoésie!

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Je me surnomme MAB Elhad, nom de plume. Né en 1968, je suis poète, artiste calligraphe et photographe comorien.
Je suis le Délégué de l’Association Internationale Europoésie pour l’Union des Comores, ce qui m’a conduit à devenir de facto membre fondateur de la Délégation Europoésie Comores.
Je suis l’auteur de 2 recueils dont:
« Kaulu la mwando », humblement « Parole première », un recueil franco-comorien en 2004 et « Regard biaisé », recueil franco-anglais aux éditions Iggybook en France. Sinon j’ai participé à plusieurs anthologies sur la poésie de l’océan Indien avec le concours de l’association réunionnaise UDUR.
Depuis 2006, des extraits de mon recueil « Kaulu la mwando » figurent sur les billets de banque de l’Union des Comores, mon pays, en filigranes et mini lettres rouges en guise de sécurité fiduciaire, notamment sur les billets de 1000 et de 2000 francs comoriens.
Autrement j’ai une autre passion depuis ma tendre enfance qui est la photographie. Avant même son apprentissage au cours de ma formation en Police Technique et Scientifique(PTS) à l’Ecole des Sous-Officiers de la Gendarmerie française (ESOG de Fontainebleau) où j’ai été me perfectionner au Centre de perfectionnement de Police Judiciaire(CPPJ).
C’est que je suis un ancien Officier de Gendarmerie à la retraite après 22 ans de service.
Dans ma vie j’ai eu un parcours atypique, puisque je me suis engagé par la suite dans une carrière civile, allant de la fonction de 1er Adjoint de la Mairie de Moroni (la capitale) à celui de Préfet du Centre de la Grande Comore. S’en suivra des fonctions de Conseiller en Sûreté et en sécurité auprès du Gouverneur de la Grande île, puis auprès du Ministre de l’Intérieur, puis coordinateur National de la sûreté et la sécurité aéroportuaire.
Mon dernier posté à été celui de Directeur Générale de la Direction Nationale de la Documentation et la Protection de l’Etat.
Depuis, je suis enseignant vacataire en prévention de la Drogue à l’Université des Comores (Ecole de santé) pendant que je gère ma société comorienne de Recouvrements, Enquêtes et Médiations (SOREM).
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Dès mon plus jeune âge, j’ai été happé par la poésie. C’est en effet sur les bancs de l’école que je me suis initié à la prose, à travers les grands classiques français.  A l’heure où les enfants de mon âge lisaient les bandes dessinées (tels que Rahan le fils de la jungle ou Dr Justice, Pif et Hercule) etc. moi je lisais Les fables de La Fontaine et les poèmes de Victor Hugo qui étaient mes compagnons de solitude ; parfois même sans rien comprendre.

Mon statut de fils unique a provoqué une sorte de souffrance quasi congénitale à l’origine d’un enfermement protecteur  familial, qui spontanément a suscité cette envie de lecture et le plaisir de jouer avec les mots, faute de pouvoir jouer avec les enfants de mon âge.

Cette passion précoce pour la littérature s’est révélée en moi avant tout comme un refuge. Un besoin existentiel, presque vital, pour ne pas sombrer dans l’univers clos que m’avait construit ma regrettée mère (paix à son âme).

Né le 15 Septembre 1968 à Moroni aux Comores, j’ai été donc élevé par ma mère, une épicière. Mon père, un ancien chef de canton sous la colonisation, ayant disparu à mes trois ans.

Ma relation avec la poésie remonte donc à ma tendre enfance. Elle est venue à moi comme une « Maîtresse », à la fois une confidente et une protectrice, cherchant à combler un certain vide, à chasser l’ennuie et à nourrir mes errances, à titiller ma créativité et à m’épanouir.

Aux côtés de ma passion ludique pour la calligraphie, les calligrammes et la photographie, l’écriture est devenue une sorte de remède contre ma timidité, c’est une manière pour moi d’exprimer mon univers et de parler aux autres.

En classe de cours préparatoire deuxième année du primaire (CP2), j’ai eu un enseignant formidable en la personne de feu Monsieur Kaki (qu’il repose en paix), qui nous a initié à la récitation et à l’art de jouer les textes. Ce dernier nous a initié à mimer la musique des mots et la rythmique des vers, qui allaient peu à peu forger mon inspiration pour le genre poétique. Ce qui en soit a contribué à mon épanouissement poétique.

Telle une illumination, les mots qui me servaient à tuer le temps, se sont révélés être le souffle qui allait me projeter par-dessus les remparts de la prison familiale. La disparition d’un ami guide, alors que nous étions des jeunes scouts du groupe Karthala, me donna la force d’aller au-devant du public pour dire ma douleur dans « Ismael le peuple te pleure ».

De cette communion, les mots qui s’accumulaient sur les cahiers de l’écolier ont servi d’exutoire pour parler à l’autre monde  dont mon enfance m’avait interdit l’accès.

Au dire de journal Kashkazi (n°26 du 02/02/06) dans un article intitulé « De l’homme de loi à l’homme de Lettres », je demeure « le plus énigmatique des poètes comoriens » selon Kamal Eddine Saindou. C’est que de l’étudiant en agri-élevage sortant du Lycée Agricole de Luçon Pétré au Gendarme retraité, j’ai toujours porté comme un talisman les vers de la poésie attachés autour de mon coup. Ce que d’ailleurs m’a toujours reproché une certaine hiérarchie militaire, ne comprenant pas comment peut-on être un tendre dans une profession de rigueur et de discipline militaire, et c’est comme cela que l’on m’a toujours surnommé « le poète-gendarme ».

Mon site internet: cliquez ici

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