Yohan Pezo (1994-) – Partenaire d’AFROpoésie – CONGO (Kinshasa)

L’homme se fige alors que la lumière s’amuse
A goûter les liqueurs des dieux et les muses
L’indifférence devient la meilleur excuse
face au corps qui à l’éternité se refuse
Dans la loi il y a une proie et un prédateur
Il y a l’infini des ondes et un créateur
L’heure !
Ainsi nous morcelons la réalité du temps
Du sel pour l’hiver et de l’eau le printemps
Leur…
Monde ne sera peut-être pas le nôtre
C’est la mienne, c’est la sienne , c’est la leur , c’est notre faute.
Lorsque le pénitencier ferme ses portes
L’espoir ne pourrait exister d’aucune sorte
la vie de la vie est perdue et morte
l’éternité des ténèbres l’escorte
Ce pénitencier où un gardien fou crie
« Mettons-les tous en cage et fermons la porte ,
Et eux et nous ici-bas, que personne ne sorte ! »
Ni amour, ni paix d’aucune sorte
La compassion essaie mais la peur est trop forte
Avarice, luxure et haute bourgeoisie
Le bonheur médiocre dans ses belles fantaisies
Cependant quelque part dans la nature
Là! Caché dans la verdure
Magnifique, resplendissant et mûre
Elle donne la vie, comme la mort le cyanure
Ils t’ont vu dans le passé et je prie qu’ils te voient dans le futur
Bénie de lumière parmi les créatures
Les étoiles se prosternent devant son allure
Cette lumière secrète dissimulée dans la nature.