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Poème de Mohammed Dib (1920-2003) – ALGÉRIE

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Il ouvrit une porte.
C’était ailleurs avec :
Des chemins qui montaient,
Des tombes fleuries.

Restait encore à voir
Au plus haut d’un arbre
Le silence et la lumière
En croix.
Ce qui fut ?

Et à nouveau sera, dit-il.
Pas tristes mais blanches
Des ombres allaient aussi.
Elles, seulement blanches.

 

 

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