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Garrincha d’après Carlos Drummond de Andrade

Le président algérien de l’époque Ahmed Ben Bella accompagné de Pelé et Garrincha (1965) 

Voici la traduction de l’hommage du poète Carlos Drummond de Andrade publié le lendemain de sa mort dans le Jornal do Brasil.

« S’il y a un Dieu qui régule le football, ce Dieu est surtout ironique et farceur, et Garrincha a été l’un de ses délégués qui devait se moquer de tout et de tous, dans les stades. Mais, comme il est aussi un Dieu cruel, il a enlevé à Garrincha la capacité de se rendre compte qu’il était un agent divin. C’était un pauvre et petit mortel qui a aidé un pays entier à sublimer sa tristesse. Le pire c’est que cette tristesse est revenue, et il n’y a plus d’autre Garrincha disponible. Nous avons besoin d’un nouveau, qui alimente nos rêves. »

Pour en savoir plus sur Garrincha, cliquez ici.

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