Poème d’Eric Mwetre (1993-) – Partenaire d’AFROpoésie – RDC
ericmwetrem@gmail.com
Vers cet îlot, se fige un infini
Et l’on rugit de ce qui paraît beau aux yeux.
L’insensé lui ne s’en rend point compte
Lorsque derrière ces collines jumelles
Il perçoit tout beau…
Tout paraît blanc quand c’est rouge
Et pourtant : langueurs et forces saccageantes !
Ci-présente l’âme inconnue,
Elle est bien…ouf!
Attrayante elle est, mais au douloureux goût.
Sa sublime face engueule tout esprit.
Maléfique est ta gueule, îlot de bon repos et des retrouvailles
Qui rumine les goûts des consommateurs de la beauté.
Ô bon moment, le jour des jouisseurs!
Pour quoi es-tu savouré ainsi,
Quand rincer l’œil
Egal manger de tout goût
Surtout qu’aucune vérité ne s’y cache,
Rien n’y est figé…
De bons jours de vie, être vivant d’actions.
Comme paraît la nuit aux torrents du désert,
La jouvencelle se meut aux éclats du soleil
Comme une fleur de lys…
Qui attire un aveugle qui ne voit obscur qu’à son regard normal.
Quand paraît cette obscurité insondable,
Les rêves végètent autour de ce flou étincelant
Qui paraît, mais pervers.

❤
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